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12 janvier
Les documents figurant du § 1.1. au § 1.5. du dossier sont actualisés mensuellement ou au plus trimestriellement.
En outre, les documents suivants ont été mis en ligne récemment.
- « Le prix des logements sur le long terme (octobre 2011) », support de cours, formation continue, Institut d’études politiques de Paris (§ 4. du dossier).
- « Safe as Houses? a Historical Analysis of Property Prices », de Neil Monnery, septembre 2011 (en anglais), note de lecture (§ 3.1. du dossier).
- « Différenciation de la variation du prix des logements selon le département de 1994 à 2010 », août 2011. L’ampleur de l’envolée du prix des logements de 2000 à 2010 a été très différenciée selon le département, s’étageant entre 59% dans le Territoire de Belfort et 138% dans les Bouches-du-Rhône. La variation du prix des logements avait également été très différenciée selon le département pendant les années 1990. Cette note vise à caractériser cette différenciation en la rapprochant de celle d’autres paramètres : variation du revenu par ménage, nombre de logements construits, croissance démographique, variation du taux de chômage, occupation du parc, profil des acheteurs et de la population, etc. (§ 3.1. du dossier).
- « L’élasticité du prix des logements par rapport à leur nombre », août 2011. Au vu d’estimations figurant dans la littérature et de comparaisons interdépartementales, l’élasticité du prix des logements par rapport à leur nombre apparaît de l’ordre de -1 à -2, ce qui signifie que lorsque le nombre des logements augmente de 1% leur prix diminue d’environ 1 ou 2% "toutes choses égales par ailleurs". L’ordre de grandeur de cette élasticité apparaît peu sensible au type urbain, au niveau local du prix des logements ou du barème des aides à la construction, etc. (§ 3.1. du dossier).
- « Evolution relative du prix des appartements et du prix des maisons : l’inversion de 2001 », août 2011. De 1965 à 2000 la hausse du prix des appartements avait été inférieure à celle du prix des maisons et parallèlement le revenu des occupants d’appartements avait augmenté moins rapidement que celui des occupants de maisons : les appartements s’étaient simultanément dévalorisés et paupérisés par rapport aux maisons. Depuis 2001, tout en continuant de se paupériser par rapport aux maisons, les appartements se sont au contraire revalorisés par rapport à ces dernières dans une majorité de départements, situés notamment dans les grandes agglomérations et sur le littoral méditerranéen. Cette divergence ne semble pas pouvoir perdurer. Cet article fait suite à la note « Dévalorisation et paupérisation des appartements par rapport aux maisons, 1994-2002 », septembre 2005. (§ 3.1. du dossier).
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